19 juillet 2008
Nous dirons pour la beautée qu'il est venu l' heurs de s' élancer sur notre dernière piste,
pas celle d' un aéroport embrume mais celle d'un vynil un peux use, dernière vibration d' une aiguille a l' arrivée.
Alors prenons,prenons le temps d' une dernière valse,un petit tour de manivelle,un besoin de tout graver.
Un RE a pédaler,un DO a quatre sabots,un LA pour un bâton et un FA un peux rame.
Dernière note de quatre godasses éventrées.
12 juillet 2008
Nous restons dix jours a arpenter les rues de la capitale Boliviene.Un million de personnes fourmilles dans cette gigantesque fosse enclavée entre neiges éternelles.
Nous sommes héberges en échange de cuisine Française chez Emma.Elle a 75 ans et tient une boutique d' artisanat avec une autorité exemplaire.
Nos visas s' expirent,nous devons quitter notre chère Bolivie pour quelques jours.Nous allons donc a la campagne visiter le gigantesque lac Titicaca avant de revenir a la Paz.Un jeudi matin,nous prenons route vers Rurrenabaque et Le rio Beni aux portes du bassin Amazonien.Le voyage est long, le temps de passer une nouvelle fois la cordillère pour redescendre dans des endroits de plus en plus verts et humides.
A Rurrenabaque,seul une journée et demi nous est nécessaire pour trouver une pirogue,une machette ou une moustiquaire.Puis les premiers coups de rames...Notre première nuit est difficile,une tempête emporte le bivouac et l' on se retrouve sous la pluie a espérer l' aube au creu de la pirogue.
C' est la dernière fois que nous verrons la pluie, laissant place a une chaleur qui deviendra insolente au fur et a mesure de notre avancée.Le rio Beni est peux habite,nous naviguons dans un calme parfait ce qui nous offre une vie très sauvage.Perroquets,caïmans ou tortues sont nos compagnons quotidiens.Nous bivouaquons sur les plages ou en foret,la nuit les bruits fusent, ne faisons pas les malins et dormons la machette a portée de main.Quant a la pèche,les piranhas ne mordent pas alors nous troquons huile et sucre contre du poisson aux quelques communautés établies le long du rio ou aux nomades bivouaquant sur les plages ce qui donne des rencontres riches et amusees.Nous ramons une vie tranquille plusieurs semaines jusqu' au vingtième jour ou alban chute de nuit dans un ravin et ne pouvons continuer.La pirogue est vendue a Sergio un commerçant qui nous dépose a Peña Marilla d' ou nous entamons un voyage assez long et compliquée entre terre et rios pour le Perou et Cusco ou nous sommes aujourd' hui.Plus que quelques foulées sur l' Amérique le temps de rejoindre Lima...
01 juin 2008
DISCUSSION IMMORTEL AU SOMMET D' UN BATON.
31 mai 2008
¡PRENONS LE TEMPS DE MARCHER!
Marcher sur une guirlande,balancant entre deux sommets.
Marcher sur un ruban,sur le flot des pensees.
Marcher a l' envers,les doigts de pieds en avant.
Marcher titubant,le sourire au derriere.
Marcher errant comme on pisse dans la mer.
Marcher encore meme la gueule par terre.
Marché couvert pour enmerder le temps,
Marché au puce pour sauter la riviere,
Ou marché ambulant,satire de feignant.
MARCHER POUR RIEN, RIEN NE SERT DE MOURIR,
MARCHER OU RIEN, RIEN A FAIRE QUE PARTIR.
30 mai 2008
Nous quittons Colquechaca pour gagner les crêtes ou nous marchons pendant deux jours avant de descendre sur Surimi et le rio Grande que suivons hors des sentiers battus.
Nous traversons de petits villages,rencontrons quelques maisons isoles et deux ou trois campements de chercheurs d' or dans cette vieille Bolivie isolée des routes.L'acceuil est encore excellent et l' on nous offre une assiette de riz,du mais ou un sac remplis d' oranges fraîchement cueillies dans les vallées les plus humides.Notre route continue ainsi pendant une semaine ou nous apprécions un temps de plus en plus doux qui donne lieux a quelques bosquets d' eucalyptus si rares a nos yeux ces derniers mois.
Nous arrivons le 01 mai a Cochabamba ou nous restons plusieurs jours a marcher entre les coups de klaxons et vendeurs d' oranges.Nous passons la journée du 04 mai a suivre les manifestations contre l' autonomie de la province de Santa Cruz.La marche,historique rassemble plus de 500 000 personnes.
Puis nous reprenons notre route en direction d' Independencia et Quime.Nous passons du froid des hauteurs aux climats très doux dans les creux d' imposante vallees.Les nuits ne sont pas toujours évidentes...le froid ou la pluie nous fait quelquefois espérer l' aube caches sous nos couvertures de survies.
A Quime,on trouve une carte détaillée de la cordillère environnante Quimsa Cruz.Les sommets sont plus imposants,enneiges et décidons de les traverser entre glaciers et lagunes.Les paysages sont incroyables,notre dernier paso sera les pieds dans la neige a plus de 5000 mètres.
Après une dernière nuit dans le centre minier de Villoco,nous descendons des hauteurs pour arriver a Teneria ou nous rencontrons Don Hans un Bolivien d' origine Allemande qui nous donne un hangar annexe a sa maison pour une nuit ou une vie si l' on veut.Il nous propose de construire notre propre maison et des cabañas en prenant quelques eucalyptus parmis les 60 000 qu' il détient.L' offre est tres alléchante dans ce lieux paradisiaque a quelques pas du mont illimani mais nous ne restons que quelques jours a couper du bois,faire du terrassement ou encore cuire du pain.
Nous marchons quelques jours de plus pour arriver a la Paz ou nous pensons rester quelques temps pour organiser la suite du voyage.
Nous voulons nous diriger vers les endroits plus tropicales pour y trouver une pirogue et donner quelques coups de rames dans un des nombreux fleuves de l' Amazonie.
07 mai 2008
Changeons de pieds,
politisons notre foulée,
des jeux de jambes poétiques,
osons un pas dans la critique.
Quittons bâtons de pèlerins
pour lance de fantassins,
quittons l' errance des pensées
pour la grande marche du destinée.
Bolivie respire mais essoufflée.
L' oligarchie,grand loup de l' affamée,
baveur mercantile du profit
a fracasse ses dents sur le pave.
Que vive l' unitee,que viva Bolivia.
01 mai 2008
.
22 avril 2008
Nous quittons Potosi un samedi matin,a l´aube pour Belen plus au sud ou se déroule une grande feria.
Elle est très vivante et nous découvrons rapidement le marche aux animaux.Nous y trouvons une belle ânesse de trois ans que l´on appelle belène.Nous profitons de la feria pour l´équiper et des le lendemain nous reprenons la route de potosi,a pied.Les débuts sont difficiles.Belène a peur de l´homme donc il nous faut quelques jours pour installer une confiance,pouvoir franchir pont,asphalte ou rivière.
De retour a Potosi,nous améliorons l´équipement de notre ânesse,passons d´ateliers de couture a ateliers de cuir.Nous récupérons Belène laissée en pension,quittons l´asphalte pour emprunter des chemins antiques qui pour la plupart ne sont accessibles qu´a pied.Les rencontres sont étonnantes dans ces villages perches entre 3000 et 4000 mètres qui meurt peux a peux.Les jeunes quittent le travaille des cultures pour celui des mines ou fuient vers l´Argentine qui est le rêve Bolivien.Nous croisons chaque jour énormément de monde et a chaque fois les sourires éclates dans ce pays ou l´âne est très utulise.Les regards se fixent,les questions pleuvent,on nous offre des patates,un matelas dans une école ou un peux d´herbe qui est un vrai casse tête a trouver dans ces hauteurs.
Malgré beaucoup de patience et de repos,on se sépare de Belène après 300 kilomètres a ses cotes.Les dénivelés très importants et réguliers on uses ses sabots.Ceux ci ne poussant que d´un centimètre par mois,nous ne pouvons attendre et la vendons a une famille de maragua.L´épopée fut belle mais il nous faut continuer a deux...
Fini le luxe,nous avons tout donne ou vendu.meme la tente y est passée.
Demain nous quitterons Colquechaca centre minier et capital provincial.Toujours vers le nord,en direction de cochabamba que nous comptons atteindre d´ici 15 jours.
05 avril 2008
Adieux problèmes mécaniques,bonjour problèmes sentimentaux.
Deux roues pour quatre pattes, On s´est dit qu´un âne valait bien un vélo.
Échange de clefs pour brosse a burro
fini la gomme,voila deux paires de sabot
deux yeux globuleux,un brin de pasto.
A l´aube d´une nouvelle épopée,
présentation d´une nouvelle équipée.
Deux gringos,un bourricot,histoire de se dégourdir les pieds.
27 mars 2008
Nous partons les mallettes chargées vers la route de las Joyas et la Bolivie.
Des le premier jour,nous avons des problemes mécaniques et notre trousse a outil étant si peux garnie que remi repart sur San Pedro.Trois jours plus tard et apres une ultime baignade dans un bassin thermale acolé a la laguna Verde,nous prenons le chemin de la laguna Chalivari.Le lendemain,nous atteignons le point culminant du voyage a sol de mañana(4950 m).Nous y observons des geisers ou bouillonnent des pates grises et brunes dans un environement tres coloré.De grands jets de vapeur surgissent également ca et la dans ce lieux tres intriguant.Nos premiers kilometres dans le sud lipez sont superbes...
Nous continuons vers laguna Colorada,paradis des flamands roses.De grandes étendues rougeatre y ressortent et un calme parfait regne.Les pistes sableuses ou pierreuses nous obligent parfois a pousser les vélos, il nous arrive de rouler jusque la nuit car il nous faut chaque jour trouver un endroit a l´abri du vent pour bivouacer.Il vient chaque jour balayer ces grandes plaines de l´altiplano a 14 heures.
Puis nous traversons le désert de Siloli ou nous rencontrons Piedra de Arbol avant de croiser trois autres lagunes(laguna handa,Hedionda et cañapa)toutes aussi différentes et colorées.On redescend un peux en altitude sur le salar Chiguana et San Juan petit village tpique et tranquille.Un brin de toilette,un bon repas et nous prenons la direction du salar d´Uyuni ou l´on passe trois jours.Deux pour le traverser et un posé pour l´observer.Nous pédalons deux kilometres dans une vingtaines de centimetres d´eau avant d´arriver dans cette planitude de plus de 10000 km2 qui nous surprend a chaque instant.Une blancheur alvéolée s´élance jusqu´a une ligne d´horizon qui peux se confondre avec le salar.Les couchés de soleil et les nuits tres étoilées sont panoramiques.
Notre derniere étape est Uyuni ou nous logeons chez la mere de Quintin rencontré a San Pedro.Nous nettoyons les vélos et apres plus de 4000 kms a leurs cotés,nous les vendons avec un peux de tristesse.
Nous sommes en pleine semaine sainte.Défilés militaires,processions et bals sont au programme.On se fait engager en tant que portier au bal et la tache n´est pas facile.Il nous faut rester a coté d´un mur d´enceintes et boire beaucoups de bieres.Les boliviens aprécient egalement la biere et des plus jeunes aux plus vieux,ils terminent tous dans un sale état.Les couples s´enveniment,les coups de poings volent et il nous faut tamponer les entrées dans une bousculade incesante.Nous passons tout de meme une excelente nuit et trouvons le temps de danser au petit matin.
Nous quittons Uyuni pour Potosi,plus a l´est.Potosi est une ancienne ville coloniale construite sur des colines.elle se dit ville la plus haute du monde(4000 m).On se perd avec joie dans ses rues trépidantes de vie.L´activitée principale est l´extraction de l´argent et du zinc qui se fait encore manuelement.Les mines on enrichit l´Europe lors de la colonisation et aujourd´hui elles font encore travailler plus de 15000 personnes sous forme de coopératives.
Nous devrions quitter Potosi d´ici quelques jours pour marcher en direction du nord.Peut etre seront nous trois si nous avons la chance de trouver un bon ane....
03 mars 2008
Nous restons dix jours a BUENOS AIRES accueillis par la famille ruyant et Adriana.Nous les remercions une nouvelle fois ainsi que tous ceux qui nous on aidé a trouver ces logements aussi rapidement.
Durant notre séjour dans la capital,nous trainons dans de nombreux quartiers.De San Telmo ou les antiquaires sont a chaque coin de rue a la Boca ou le tango se danse a même le trottoir,BUENOS AIRES est une grande capital ou la culture et un mot qui ne se murmure pas.
De nouveaux papiers en poche,nous partons a San Juan pour retrouver la famille LOZANO chez qui nous avions laissé quelques affaires.Nous avons clos notre séjour par un asado avant de retourner a San Jose de Jachal pour récuperer nos deux bolides.Les derniers réglages mécaniques effectués,nous prenons le chemin du nord pour arriver a San Salvador de Jujuy qui sera notre point de départ. Nous grimpons en altitude et ne quittons plus l´altiplano durant huit jours ou nous fesons 400 kilomètres sans voir de présence humaine.Les nuits sont fraîches lors de nos bivouacs qui sont parfois a plus de 4500 metres.Des paysages lunaires,des plaines a pertes de vue parsemées de salars et lagunes,une végétation rare vit dans ces contreforts andins.Nous partageons également quelques kilomètres d´asphalte avec Mauritz et Malte,compagnons d´AMÉRIQUE.
Aujourd´hui,nous sommes a San Pedro De Atacama dans les grandes plaines désertiques du CHILI et avons définitivement quittés l´ARGENTINE.Nous préparons nos bicyclettes a retourner dans l´altiplano vers le chemin de la bolivie que nous devrions atteindre d´ici quelques jours.
Remi a vendu quelques bouquins et Alban sa guitare pour les remplacer par de l´avoine.
Le voyageur ne peut se perdre,seulement se tromper de chemin.
02 mars 2008
Prendre ou suivre une direction?
Il a pris le nord,
j'ai suivi le sud.
Il n' avait pas tord,
je n' avais aucune quiétude.
Juste un opposé
deux verbes familier.
Il a attrapé le nord,
j' ai rattrapé le sud.
Il n´en n´est pas mort,
ce ne fut pas rude.
Alors on s´en est allé
chacun de son coté
il a pris,j´ai suivi
au final on s´est retrouvé de l´autre coté du monde,
comme quoi des deux verbes aucun n´avait raison.
16 février 2008
Que reste t- il de l´espace parcourus?
je n´y trouve aucune continuité,seulement un instant de vie,
une carte postale ou il me serait impossible de vous conter le passé.
Le voyage ressemble a l´enfance,des images brouillées
transpirant une réalitée vécue mais impossible a transmettre.
Un mélange de ça et de là,d´ici et d´ailleurs.
On arrive alors a prendre l´espace pour un point,
un point sans interrogation.
Alors on pose le pied comme si du monde plus rien n´était...
............imaginant un pas sans direction.........
01 février 2008
Finalement,c´est a l´aide de camions que nous sommes remontés jusque la serena puis vicuña le long de l´océan pacifique.A partir de santiago,le paysage a brusquement change et nous avons observe nos premiers cactus.
après avoir admire les étoiles a l´observatoire Mamalluca,nous quitterons la terre de Gabrielle Mistral pour nous diriger vers le paso agua negra.Plusieurs jours de montée nous serons nécessaire pour parvenir en argentine.C´est avec le manque d´oxygène et le mal de tête que nos derniers coups de pédales nous mèneront a 4800 mètres...
Puis la descente longue d´une journée pour retrouver la pampa argentine et San Jose de Jachal.c´est une petite ville bien tranquille ou les gens vivent au rythme du soleil.nous y sommes restes une semaine au grès des rencontres.
Aujourd´hui,nous sommes a san Juan ou boubou s´est fait voler carte de credit,carnet de voyage et passeport.Nous sommes hebergés chez des amis et pensons gagner Buenos Aires d´ici quelques jours pour faire un nouveau passeport.Une quinzaine d´heures de bus nous attendent pour aller danser le tango au coeur de la capital...
12 janvier 2008
Il y a un mois nous arrivions a quellon ou nous sommes restés une semaine apres la rencontre de siguis,un Allemand voyageur d´une vie et ayant pose ses valises ici.
Après une semaine de fiesta sans repos,nous partirons a la rencontre de l´ile chiloe pour y découvrir ses cultures et traditions.Ici,on cultive la pomme de terre a l´aide de boeufs et charrues mais la tendance et a l´élevage de saumons comme partot au sud du chili.Lîle est également connu pour ses eglises entierrement construite en bois et ses maisons sur pilotis.
Nous retrouverons le continent quelques jours plus tard pour se diriger vers puerto mont et le volcan ozorno.
il comencera a faire tres chaud ce qui nous permetera de bivouacer sans tente et de profiter des nombreux lacs encontrés.Après ce petit tour dans la region des lacs,nous passerons la cordillere par le paso Antonio Cardenal Samore.Ses 25 kilometres seront epuisants mais nous ofrirons une vue imprenable sur de nouveaux lacs et volcans.Une fois redescendu en Argentine,nous parcourerons la route des septs lacs trés paisible et sauvage.Le 23 decembre,nous deciderons de nous arreter a San Martin de los andes pour passer le reveillon avec quatre Argentins voyageurs ou chercheurs de travaille.Pendant deux jours, nous partagerons de belles grillades(asado)acompagnées de quelques bouteilles de vin.
Nous continuerons notre route du cote Argentin pour retrouver l´acceuil des estancias,la secheresse et le vent que nous avions oublie.Nous repasserons la frontiere par le paso maluil Malal qui se situe a cote du volcan Lanin qui est le plus haut d Argentine(3800 m)pour aller au chili et vers le volcan Villarica.
Nous fêterons nouvel an a pucon acompagné de bresilien,chilien,anglais et colombien.Le lendemain,nous aprendrons que le volcan Llaima qui se situe a 120 kilometres a l´est de Temucon viens d´entrer en irruption.Nous nous depecherons aussitot sur place malgré les routes barés et l' evacuation des touristes pour admirer ce géant qui fumera et crachera de la lave une bonne partie de la nuit.
Au matin,nous partirons en auto stop jusqu'a conception ou nous serons acceuillis dans une communautée anarchiste qui occupe illegalement des maisons pour dévelloper diverses activitées en autogestion.Cela nous permettera de vivre dans les quartiers populaires de cette ville d´un million d' habitant.
Notre but est Lenga,a quelques kilometres de conception ou nous avons une lettre a remettre a la soeur d´abraham qui nous avait hebergé a l' île toto.La famille tient un restaurant en bord de plage ou nous serons aussitot convié a gouter les specialités local.Dans ce village de 400 habitants,nous irons de maisons en maisons pour faire un repas ou echanger une discussion.Les rencontres s' enchaineront et nous aurons tous les jours carte libre au restaurant.Apres avoir enfilé cravates et pantalons,nous terninerons notre séjour par l´invitation d´un bapteme dans une eglise evangelique ou acompagnés de musicien le pasteur nous fera chanter en francais.Et nous serons vite suivis par le reste de l' eglise!
Aujourd' hui,nous sommes a conception et comptons aller plus au nord a l'aide d' un bateau ou d' un camion.






















































































































































